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#1 2966-05-27 11:52:44

Zena
Journaliste

Cabaret au Bar des Pochtrons

Zena, notre chanteuse de scène et de cabaret est l'une de ces artistes exceptionnelles qui ont cette personnalité naturelle du shouwbiz. Cette chanteuse et danseuse fantastique est une artiste née, parfaite pour tout, du théâtre musical aux spectacles de cabaret et bien plus encore. Elle a des mouvements impeccables et une voix de chant en direct totalement impeccable.

Avec un talent naturel pour la scène, tant pour le chant que pour la danse, notre chanteuse de scène et de cabaret peut facilement passer du chic des Spouk au Gloum du milieu du XXXe siècle à la musique moderne cool sans effort. Avec une voix d'alto fabuleuse et polyvalente qui peut produire les tons de Jouzz les plus délicats jusqu'à des performances vocales puissantes dans la Poup, la chanteuse de cabaret est également formée à plusieurs styles de danse différents. (Allant du Houp-houp au Swoung).

Basée à Vlurxtrznbnaxl, cette chanteuse de cabaret polyvalente peut être entièrement adaptée afin de toucher le cœur de chaque Bouzouks et Bouzoukettes au Bar des Pochtrons.

Dernière modification par Zena (2966-05-27 11:53:25)

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#2 2966-05-28 12:34:07

Zena
Journaliste

Re : Cabaret au Bar des Pochtrons

C’était l’une des surprises de cette d’année et désormais l’un des albums les plus attendus. Après le succès retentissant de son dernier album ultra Houp-houp, Zena sortira un nouvel opus prochainement version Poup.

Elle se dévoile à travers un recueil de chansons qui mettent en lumière un talent indéniable pour l’introspection jumelée à une Poup accrocheuse.

Fragile et mélancolique, tout en étant sûre d’elle-même et puissante, l’artiste à l’origine est prête à explorer et à accueillir ses émotions dans toute leur intensité.

Mêlant rythmes urbains et voix vaporeuse et séduisante, Zena crée un délicat équilibre entre vulnérabilité et confiance en soi, prouvant que l’émotivité, même extrême, peut être un super-pouvoir.

Nous attendons avec impatience son interview.

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#3 2966-05-28 13:35:17

Nateub
Quête du Schnibble

Re : Cabaret au Bar des Pochtrons

Se présente au bar des pochtrons pour siroter son zoukcola journalier. Alors qu'elle s'installe et passe commande, elle découvre que les lieux proposent du cabaret !
Mais quelle merveilleuse idée. Sans plus tarder, elle n'hésite pas à chercher des yeux l'artiste en question.

Une fois qu'elle pose la main, ou la trompe, dessus, elle s'éclaire d'un grand sourire. Elle glisse du tabouret et va à sa rencontre.

- Bonjour ! C'est vous l'artiste chanteuse ? Avez-vous prévu une soirée ?

Puis elle reprend un peu de contenance, il faut se présenter aussi, ce serait une bonne idée.

- Je suis Nat ! Résidente depuis... je ne sais plus, pas âgée mais pas nouveau-né non plus.

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#4 2966-05-28 15:19:59

Zena
Journaliste

Re : Cabaret au Bar des Pochtrons

La célèbre chanteuse Zena a eu un moment d'échange avec une cliente du Bar des Pochtrons.


- Bonjour et enchantée Nat, je suis bien l’artiste chanteuse Zena.
La soirée est prévu dans STO jours. En effet, vous allez pouvoir découvrir les titres de mon nouvel album.


Ce lien direct permet d'instaurer une certaine proximité entre eux, qui est aujourd'hui presque essentielle à l'artiste pour l'aider à gagner en notoriété.


- Par ailleurs, étant donné que vous êtes plus ancienne que moi, connaissez-vous quelqu’un qui serait intéressé pour danser au cabaret? En effet, j’ai besoin de danseuses pour l’organisation d’un future spectacle.

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#5 2966-05-29 14:03:15

Zena
Journaliste

Re : Cabaret au Bar des Pochtrons

A l’occasion de la sortie de son nouvel opus « Boum boum Bouzouks>, nous nous sommes entretenu Zena.

- De quoi parle ton nouvel album?

- Mon album parle de ce que les Bouzouks et Bouzoukettes montrent d’eux même à la société versus ce qu’ils sont vraiment à l’intérieur. J’explore les parties que tout  Bouzouk a en lui mais est effrayé de montrer. La ville Vlurxtrznbnaxl telle que nous la connaissons est pleine de standards, de cases, de clichés. Mais les Bouzouks sont différents et le spectre des possibles est infini et il est difficile pour chacun de nous  d’essayer et d’y arriver.
Le résultat de cela est que j’essaie tant bien que mal de montrer aux autres une facette de nous qui, pensons nous, s’accordera mieux au regard d’autrui.


- Comment vendras-tu  cet album à quelqu’un qui ne te  connait pas du tout?

- Cet album est un parfait mélange de mélodies et d’agressivité. Il contient de super parties de Grouv. C’est un album très lourd et complet et j’ai eu le plus grand mal à déterminer quels seraient les singles, toutes les chansons semblent parfaites. Vous avez des chansons Catchou, Poupouh, vous avez des mélodies très sombres et des passages instrumentaux qui vous feront vous évader.

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#6 2966-05-29 22:56:38

Taka
Bouzouk

Re : Cabaret au Bar des Pochtrons

Taka présent au bar. Fidèle à lui même avec zig bierrouïoli en main et kah sachet de kahuètes devant la trompe. Entendant mademoiselle Nateub se précipiter vers la chanteuse de cabaret dont les habitants de la ville attendaient l’arrivée avec impatience. Il s’écria depuis son tabouret:

Zena? Tu m’avais caché ça! Je crois que les collègues apprécieraient venir te voir chanter et danser ici. J'annoncerai ça à toute la boîte!

En profite également pour dire bonjour à Nateub dont il a croisé le regard il y a quelques temps sur la place de la propagande autour de l’ancienne mairesse Madame Pincemi.


Bonjour Nateub. Vos boobs se portent bien? haha

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#7 2966-05-30 12:42:52

Zena
Journaliste

Re : Cabaret au Bar des Pochtrons

Zena s’interrompit une fraction de seconde, le micro encore entre les doigts, un sourire en coin fendant ses lèvres. La lumière dorée des projecteurs jouait dans ses yeux verts, mais on devinait qu’elle avait parfaitement entendu.

Elle se pencha légèrement vers le micro, sans quitter la scène du regard.

-Taka, toujours le roi du comptoir et du commentaire… lança-t-elle en riant.

-Je vois que la bierrouïoli est fidèle, mais toi, un peu moins avec les surprises. Tu aurais pu attendre le refrain avant de crier mon nom… J’attends avec impatience nos collègues

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#8 2966-05-30 18:44:35

Nateub
Quête du Schnibble

Re : Cabaret au Bar des Pochtrons

Écoute Zena en hochant vivement avec un sourire aux lippes. Tentera de retenir la date, mais ça, c'est une autre affaire. L'esprit est bien trop léger et peu concentré ces derniers temps. La faute à un beau bouzouk, bien sûr.

- Je ne connais pas de danseuse, mais Pincemi a une belle silhouette, il faudrait lui demander. Me concernant, je ne crois pas savoir danser... je n'ai jamais essayé...

Son minois se tourne vers Taka, elle plisse le regard.

-Euhm, tu dois confondre, je n'avais pas les boobz à l'air moi ! Mais ils vont bien, oui oui.

Dit-elle en tâtant naturellement et innocemment un boob pour vérifier.

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#9 2966-05-30 22:06:44

Taka
Bouzouk

Re : Cabaret au Bar des Pochtrons

Taka se gratte le menton, la trompe pleine de miettes de kahuètes et de la mousse de bierro plein la moustache.



Héhéhé! C’est qu’j’voulais pas rater l’entrée en scène, ma p’tite Zena ! Puis faut bien qu’y ait un cri du cœur au début, pour donner le ton... sinon les refrains, ils savent plus à quoi se raccrocher!
Et puis, hin; roi du comptoir c’est pas un titre qu’on gagne, c’est un poids qu’on porte. Avec dignité. Et parfois des tâches de sauce. oui J’suis pas fidèle aux surprises, c’est les surprises qui sont fidèles à mon absence de ponctualité.

Taka se retourne vers Nateub, le sourire aux lèvres.


Hmm... Pincemi en danseuse? Faut juste lui coller deux plumes dans le slip et un tambour dans les miches, et hop, cabaret du tonnerre, j'te dis! lol

Il éclate d’un rire qui fait fuir trois pigeons imaginaires.

Toi, danser? Bah, si t’as jamais essayé, t’as sûrement jamais raté non plus, c’est déjà une performance bouzoukienne! haha

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#10 2966-05-30 23:17:13

Henrystocrate
Bouzouk

Re : Cabaret au Bar des Pochtrons

Henrystocrate, en bon gentlezouk, ne pouvait pas manquer l'avènement d'une nouvelle artiste en ville. Aussi quand il fût mis au courant de la présence de Zena au bar des pochtrons il décide de s'y rendre sur le champs et pour une fois de manière assez discrète. En arrivant il commande une bierro tièdes et quelques kahuètes pour se mettre dans le mood et s'installe à une table au fond de la salle. Il écoute les brides de conversations, visiblement les boobz de Pincemi ont eu plus de succès que son grand jeu "Question Pour un Sain Censeur'', mais bon cela semble logique quand on voit l'imposante poitrine de la bouzoukette blonde. Il sourit en s'installant et décide d'attendre impatiemment le début du pestacle de Zena !

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#11 2966-05-31 01:52:17

Zena
Journaliste

Re : Cabaret au Bar des Pochtrons

Zena rit doucement, amusée par la légèreté de Nat et touchée par sa sincérité.

Ah, le charme des bouzouks… ils sont redoutables pour faire flotter l’esprit dans les nuages, n’est-ce pas ?

Elle s’approche un peu, baissant légèrement la voix comme si elle partageait un secret de coulisse.

Tu sais, on croit souvent qu’il faut savoir danser pour monter sur scène. Mais parfois, il suffit juste d’oser bouger comme on le sent, de laisser la musique traverser son corps. Le reste… c’est du théâtre. Et moi, j’adore un peu de théâtre !

Zena cligne d’un œil, espiègle.

Si un jour tu veux essayer, même juste une répétition dans l’arrière-salle du bar, je suis sûre qu’on pourrait bien s’amuser. Et Pincemi… ah oui, il faudra que je la croise, cette silhouette de cabaret.

Elle sourit encore, puis lève son verre imaginaire.

À notre future soirée, Nat. Avec ou sans danse, tant que tu es là, ce sera une réussite.

Zena retourne sur scène.
Elle rit doucement, un éclat d’émeraude dans les yeux. Elle fit tourner le micro dans ses doigts, comme une plume sur scène, et répliqua, la voix douce mais malicieuse :

Oh Taka… si les refrains comptent sur toi pour savoir à quoi se raccrocher, alors ils vont tanguer comme ton tabouret un soir de Pochtron Fest.

Elle marqua une pause, s’avança vers le bord de la scène, une main sur la hanche.

Mais tu as raison! Un cri du cœur, même en avance sur la mesure, ça reste un cri sincère. Et chez toi, sincérité rime avec… kahuetes et dignité en sauce.

Elle leva son verre imaginaire vers lui.

À toi, roi du comptoir. Que les surprises continuent de te suivre, même si elles doivent courir pour te rattraper.


Zena reconnut la silhouette installée au fond de la salle. Ce n’était pas tous les jours qu’un maire posait sa dignité sur une banquette en skaï fatigué du Bar des Pochtrons. Elle esquissa une révérence souple, mi-Houp, mi-Swoung, et parla dans le micro avec une chaleur sincère :

Mesdames et messieurs, l’instant est solennel : notre très distingué Henrystocrate honore cette scène de sa présence !

Elle désigna la table du fond d’un geste théâtral, puis ajouta, sourire aux lèvres :

Monsieur le Maire, je suis touchée, flattée, et tout juste assez intimidée pour garder mon plus gros vibrato pour la fin du pestacle.
Elle marqua une pause, puis, complice :
Promis, je tâcherai d’être à la hauteur… même si je crains de ne pas rivaliser avec la bouzoukette de Pincemi. Mais là où les boobz s’imposent, la Poup… propose.

Un clin d’œil, puis une phrase presque chantée :

Merci d’être là, Henrystocrate. C’est un honneur de vous avoir parmi les Bouzouks ce soir. Que la soirée soit digne… de vos attentes (et de vos kahuètes tièdes) !

Déconnecté

#12 2966-05-31 20:16:17

Zena
Journaliste

Re : Cabaret au Bar des Pochtrons

Les lumières baissent lentement, plongeant le Bar des Pochtrons dans un clair-obscur chaleureux où la fumée des bierrouïolis se mêle aux éclats de projecteurs colorés. Une note de Jouzz s’élève, suave, suspendue, et l’on entend le tintement d’un triangle… Puis, dans un souffle, la scène s’illumine.

Zena entre.

Vêtue d’une robe asymétrique taillée dans des étoffes de brume et de paillettes, elle avance à pas de Swoung sensuel. Son micro est un sceptre, ses talons claquent comme des battements de cœur. Une brise semble souffler dans sa chevelure, bien que personne n’ait vu de ventilateur. Elle chante “Vlurxtrznbnaxl mon amour”, une ballade en Poup douce-amère, dans laquelle elle parle de cœur en exil, de désirs flous, et d’un Bouzouk au sourire trop rare.

Ses mouvements sont précis, tantôt félins, tantôt fracassants. Elle alterne entre déhanchés Houp-houp impeccables et grands gestes de diva du Spouk, faisant tournoyer ses bras comme des constellations en quête de public.

Le public est sous le charme. Même les kahuètes cessent de craquer.

Un moment, elle s’approche du bord de la scène. Elle tend la main vers Taka — qui manque de renverser sa bierro — puis fait un clin d’œil royal à Henrystocrate, qui s’étouffe presque dans sa tiède gorgée.

Puis vient “Chante-moi tes Gloums”, un numéro plus rythmé, presque tribal, où des danseurs-bouzouks masqués surgissent en tournoyant autour d’elle. Le sol tremble légèrement sous les pas du final en triple pirouette Poup-Swoung-Houp-houp, unique dans toute la région des Hauts-Vlurs.

Pour finir, Zena se tient seule sous la lumière, souffle coupé, voix nue. Elle murmure :

À tous ceux qui se cherchent entre un verre de bierro et un refrain d’émotion… ce pestacle est pour vous.

Un tonnerre d’applaudissements éclate, mêlé à des claquements de sabots, des bouchons de bierro qui sautent, et quelques cris de Bouzoukette en extase.

Zena sourit. La scène est son royaume. Ce soir, le Bar des Pochtrons ne l’oubliera pas.

(Zena, au centre de la scène, un projecteur doré sur elle, piano doux en fond)


Ils boivent pour oublier, moi je chante pour m’souvenir,
D’un regard, d’un frisson, d’un soir sans avenir,
Toi, t’avais les mots flous, les mains pleines d’émoi,
Mais t’as jamais su danser le Swoung avec moi…


(Suspense. Elle laisse le silence s’installer, balayant la salle du regard, puis s’avance lentement, parle au public avec une voix de velours piquante.)

Le Swoung, mes chers Bouzouks… ce n’est pas juste une danse. C’est un aveu. Une manière de dire “je t’aime” sans risquer une kahuete  dans l’œil.

(Elle jette un regard complice vers Taka.)

Taka, si t’avais dansé le Swoung au lieu de te vautrer dans la bierrouïoli… on aurait peut-être eu un slow. Un vrai. Pas un slalom entre les miettes.

(Rires dans la salle. Elle continue, s’adressant maintenant à Henrystocrate, faussement solennelle.)

Et vous, Monsieur le Maire… vous êtes plus discret qu’un solo de triangle. Mais je parie que sous ce costume de gentlezouk se cache un cœur de Poup, prêt à swinguer.

(Juste après la chanson sur l’oreiller et la bière, Zena fait quelques pas vers le fond de la scène. Elle marque une pause, le regard pétillant.)

Et puisqu’on parle de choix discutables… j’voudrais dire un mot sur Nat.
(Sourire en coin.)
Oui, Nat. Mademoiselle Nateub qui est ailleurs car elle a en tête un certain Bouzouk. Celle qui peut danser le Houp-houp avec une grâce à faire pleurer un violon… et qui, pourtant, continue de penser qu’un spritz se boit avec une paille.

(La salle éclate de rire.)

Nat, c’est celle qui arrive toujours en avance aux pestacles, mais jamais à l’heure à ses rendez-vous.
(Elle se penche vers le public, confidentielle.)
Un jour, elle m’a dit : “Zena, j’crois que t’as une aura intersidérale.”
J’lui ai répondu : “Et toi, t’as du glitter sur les dents, mais ça marche pareil.”

(Elle rit avec le public, puis lève son verre imaginaire.)
Alors ce soir, j’te dédie ce moment, Nat. Parce que t’es un feu d’artifice dans un gobelet en plastique. Et qu’on t’aime exactement comme ça : explosive, imprévisible… et toujours la première à crier “ENCORE !” avant même la fin du morceau.

(Zena fait mine de chercher quelqu’un dans la salle, une main en visière au-dessus des yeux.)

Et puis… il manque quelqu’un, vous l’sentez aussi, hein ?

(Elle fait un tour sur elle-même, bras grands ouverts.)

Pas de trace de Pincemi ce soir. Elle aurait sûrement fait une belle entrée, perchée sur des talons de vingt-deux centimètres, avec un boa fluo et un regard capable de faire fondre un glaçon dans un verre de kahuètes.

(Elle rit doucement, plus tendre cette fois.)

Mais bon… même quand elle est pas là, elle est un peu partout.

(Elle montre un spot lumineux sur scène.)
Dans les projecteurs, dans l’air qui sent la framboise synthétique, et dans ce sentiment collectif qu’on n’est jamais complètement bien fringués sans ses conseils douteux.

(Elle lève son verre imaginaire à nouveau.)

À toi, Pincemi ! Ta place est gardée, ton aura brille, et si t’écoutes ça depuis ta baignoire à bulles : sache qu’on a tous pensé très fort à ton brushing et tes boobs.

(Musique qui monte légèrement. Elle revient au chant, cette fois plus sensuelle, plus affirmée.)


Je suis la voix qui tremble quand la lumière décline,
Le velours dans vos verres, la braise dans vos spleens,
Et même si ce monde oublie comment on s’étreint…
Moi je chante, je danse, je vous tiens par la main…


(Elle lève la main vers le plafond, bras tendu comme une diva céleste. Un projecteur violet tournoie lentement autour d’elle.)

Ce soir, je suis à vous, Bouzouks et Bouzoukettes… alors tenez-vous prêts : le Houp-houp final arrive, et il ne fera pas de survivants.

Elle fait une dernière révérence, le souffle court, mais le regard brillant.)

Merci! Ce soir, j’ai dansé pour vous, chanté pour nous, et survécu à trois éclats de kahuètes.

Que la Poup vous guide, que le Swoung vous élève… et que jamais la bierrouïoli ne manque.

(Elle souffle un baiser vers la salle.)

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#13 2966-05-31 21:34:25

Taka
Bouzouk

Re : Cabaret au Bar des Pochtrons

Taka debout, un peu vacillant, mais le regard clair:

Zena… j’ai jamais su danser le Swoung. Trop de bierro, pas assez de grâce.
Mais j’t’ai toujours regardé comme on regarde une étoile filante en espérant qu’elle s’arrête rien qu’un peu, pour nous.

Il lève son verre:

Ce soir, t’as chanté pour nous… moi, j’bois pour pas t’oublier.
Et si un jour tu veux m’apprendre deux pas sans m’écraser les pieds… j’suis preneur.
haha

Il sourit, doucement.

À toi, Zena.
À ta voix, à ta flamme…
Et à ce pestacle qu’on n’est pas près d’oublier.

Ce tourne vers Henrystocrate le regard flou.

  Et toi, Monsieur le Maire… pas une seule bierrouïoli offerte, hein ? Pas grave.
T’étais là. On a partagé une table, un silence gênant… et j’crois une serviette. C’était beau. cling

Déconnecté

#14 2966-06-02 22:43:32

Henrystocrate
Bouzouk

Re : Cabaret au Bar des Pochtrons

Henrystocrate est un peu gêné quand Zena tourne l'attention du public vers lui. Après tout ce n'est pas lui le centre d’intérêt ce soir. Il lui répond par un petit geste de la main amical avant que le spectacle commence. Et il n'est pas déçu, quelle prestation, quelle prestance et quelle sens de la scène ! Pour un peu il aurait l'impression de se revoir quelques années auparavant dans ses mises en scènes théâtrales et ses entrées spectaculaires.

Il apprécie le passage qui parle de lui, il applaudit en ajoutant rapidement avec un petit sourire:

"Effectivement .. mais je comptais bien rester discret !


A la fin du spectacle il applaudit Zena de bon coeur ! Et il se tourne vers Taka en ajoutant :

"Vous voulez une bierro ? Attendez, je sors le chéquier de la mairie pour offrir une tournée générale !!

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#15 2966-06-03 11:38:33

Taka
Bouzouk

Re : Cabaret au Bar des Pochtrons

Taka sourit largement, visiblement amusé par l’offre généreuse du maire. Il répond d’une voix enjouée :

Ah, Monsieur le Maire, vous savez parler à un homme assoiffé ! haha Je compte bien là-dessus et j’espère que votre chéquier est prêt à encaisser, hein? Ce serait dommage que ça reste juste une belle promesse politique !

ponctue sa réponse par un clin d'œil cling, prêt à trinquer avec enthousiasme à la générosité soudaine du maire.

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#16 2966-06-03 18:22:15

Zena
Journaliste

Re : Cabaret au Bar des Pochtrons

Zena revient sur scène quelques instants, une flûte de bierrouïoli (imaginaire ou non) à la main, un sourire éclatant accroché aux lèvres.

Une tournée générale ? Voilà qui mérite bien un rappel improvisé, non ?

Elle se penche légèrement, regard pétillant dirigé vers Henrystocrate.

Monsieur le Maire, votre chéquier est désormais l’instrument le plus attendu du Bar des Pochtrons… après mon prochain solo de triangle, évidemment.

Elle fait mine de tapoter le micro, comme pour vérifier si l’univers (et la trésorerie municipale) l’entend bien, puis continue avec une voix charmeuse, presque innocente :

Et entre nous… je dis ça, je dis rien, mais… le prochain pestacle, celui qu’on mijote dans les coulisses avec des plumes, des strass et des pas de Swoung millimétrés… il a besoin de souffle, de folie… et disons-le franchement : d’un tout petit coup de pouce institutionnel.

Elle se penche, confidentielle, en adressant un clin d’œil complice à Henrystocrate.

Parce qu’entre les tenues de scène en fausse écaille d’hippobouzouk, les bottes à paillettes des danseurs, et la location de brume artistique… le rêve a un coût. Et Vlurxtrznbnaxl mérite un rêve à sa hauteur, non ?

Elle lève son verre imaginaire, comme si elle trinquait à une ligne budgétaire encore à voter.

Alors si par hasard, quelque part dans le noble cœur administratif de la mairie… il traînait un fond de soutien aux artistes émergés (ou submergés), sachez qu’on est plusieurs à être prêts à en faire bon usage. Et à y mettre tout notre cœur… et nos sequins.

Elle rit doucement, puis ajoute, faussement modeste :

Et en échange, je promets un final Houp-Houp-Poup qui fera pleurer la salle… et rendra les kahuètes déductibles des impôts.

Un petit clin d’œil, puis elle se tourne vers Taka :

Et toi, Taka, si le maire paye la tournée, j’exige que tu m’offres au moins… une danse ! Rien de fou : juste trois pas de Swoung sans tomber, et je promets de pas t’écraser les orteils (ou pas fort).

Elle rit, fait mine de faire tournoyer sa robe.

Mes chers Bouzouks, si la politique commence à servir des bierros et la poésie à enflammer les cœurs… alors ce soir, on a gagné plus qu’un pestacle. On a créé un événement.

Elle lève haut son verre.

À vous, bande de doux dingues ! À vos kahuètes, à vos verres levés, et surtout… à ce cabaret d’amitiés qu’on appelle la vie !

Elle descend lentement de la scène, rejoignant la salle en dansant doucement, le Swoung discret mais élégant. Une main sur l’épaule de Nat, un clin d’œil à Henrystocrate, une tape complice sur l’épaule de Taka.

Ce soir, j’me mêle à vous. Car le plus beau rôle, c’est celui qu’on joue ensemble.

Déconnecté

#17 2966-06-09 14:15:41

Zena
Journaliste

Re : Cabaret au Bar des Pochtrons

Les lumières du Bar des Pochtrons vacillent à peine. Une brume de brillance synthétique flotte dans l’air, mélange de nostalgie, d’excitation… et de bierrouïoli tiède.

Un silence naît. Pas un cliquetis de kahuète, pas un reniflement de Taka, même les glaçons dans les Zoukcolas se tiennent à carreau.

Puis, une voix.
Douce. Grave. Vibrante.
Zena.

Elle s’avance lentement, drapée d’une longue cape en tulle de Nébuleuse-Bis. Ses bottes brillent de mille Poup-lights. Ses yeux ? Deux émeraudes cabaret prêtes à découper la nuit.

Elle ne dit rien. Elle chante.


“Les étoiles en Spouk mineur”
(Chanson encore inédite, tirée de son futur album “Interzouk Sentimental”)

Je t’ai vu dans un rêve de Gloum,
Un Bouzouk flou sous un halo de brume,
T’avais la voix qui tangue, le cœur sans costume…
Et moi j’ai dansé, même sans que t’allumes.

Vlurxtrznbnaxl dormait, mais moi j’étais en feu,
J’ai fait des Houp-Houp dans l’ombre, juste pour tes yeux,
Et si la Poup m’emporte, qu’elle le fasse sans remords :
J’ai chanté pour toi, Bouzouk, dans mon dernier accord.


Pendant qu’elle chante, la scène se transforme.

Des danseurs surgissent en cascade depuis les coulisses :
– Des masques de Spouk-chouettes,
– Des costumes taillés dans le tissu des anciens rideaux du théâtre municipal,
– Des pas de Swoung à vous faire tourner la trompe.

Le sol vibre. Les projecteurs tournoient en Poup synchronisé, et les colonnes du bar semblent se pencher vers la scène pour mieux entendre.

Puis, dans un twist final, Zena s’élève — non, elle ne vole pas, mais elle le donne à croire — portée par deux Bouzouks bodybuildés en léopard à paillettes, et achève son chant, bras ouverts, sous une pluie de confettis-bifaces recyclés.

Le silence retombe comme un rideau de soie.

Puis…

Une explosion d’applaudissements.

Taka renverse son verre sur Nateub. Henrystocrate s’essuie l’œil discrètement. Même les kahuètes reprennent en chœur : “Encore… Encore…”

Zena descend de son perchoir étoilé et s’adresse à eux, souffle court, regard incandescent :

Cette chanson n’est pas encore sortie. Elle ne l’a jamais été. Ce soir, elle est à vous. Un cadeau. Une confidence. Un bout de mon cœur en Spouk mineur.

Elle marque une pause. Puis, un clin d’œil :

Et si jamais elle sort un jour… rappelez-vous : vous l’avez entendue ici, avant tout le monde, entre deux bierros tièdes et un rêve qui sentait la framboise.

Elle lève une dernière fois son verre imaginaire.

À vous, mes Bouzouks d’amour. Et à la musique qu’on fait ensemble, même quand elle tremble.

Déconnecté

#18 2966-06-09 19:18:21

Taka
Bouzouk

Re : Cabaret au Bar des Pochtrons

Taka reste un moment bouche bée, la truffe encore frissonnante, les oreilles mi-dressées par l’émotion. La chanson flotte encore dans l’air, comme un dernier souffle de poussière d’étoiles.

La voix un peu cassée mais le cœur plein :


Zena… t’as mis de la lumière là où y’avait que des miettes de kahuètes. Merci pour ce moment. Vraiment.

Il se tourne vers Nateub, l’air contrit, et ramasse une serviette imbibée avec un geste maladroit.



Nateub… désolé pour la bierrouïoli. J’crois que c’est mon cœur qui a débordé… pas juste mon verre.

Puis il s’approche d’Henrystocrate, un sourire malicieux aux babines, et lui tend la patte avec un petit clin d’œil complice.



Monsieur le Maire… belle souplesse pour un vieux Swounger. J’vous aurais jamais cru si léger sur les pattes ! respect

Rires étouffés, verres qui tintent à nouveau, et le Bar des Pochtrons reprend alors sa respiration… un peu plus vibrant, un peu plus vivant.

Déconnecté

#19 2966-07-26 15:13:00

Zena
Journaliste

Re : Cabaret au Bar des Pochtrons

Zena monte sur la caisse de schnibble retournée qui sert de scène. Elle tient un micro imaginaire dans une main et une chope bien réelle dans l’autre. Son œil droit tremble un peu. L’autre ne sait pas qu’il est là.

Bouzouks, Bouzoukettes,

Poètes à la langue qui titube,
Rêveurs des égouts,
Verseurs de schnibble et d’éclats de plumes,

J’ai promis une chanson, j’ai promis un cri.
Une mélodie cousue dans le vomi des vers.
Et croyez-moi, je n’ai rien oublié.

J’ai cueilli chaque rime que vous avez posée dans l’arène du concours,
J’ai trempé ma plume dans vos cerveaux bouillants,
Et j’ai remué le tout dans une marmite pleine de fritas et de regrets.

Ce soir, je tiens parole.
Ce soir, je chante pour vous, pour moi, pour tous les bidets du monde.

Une chanson à boire, à hurler, à pleurer…
Une chanson à faire tomber les plafonds et lever les boobz.

Voici, mes camarades perdus,
Ô Bierrouïoli, monte-moi au ciel.”

Elle chante en titubant, un pied sur une table, l’autre dans la rime.


Ô Bierrouïoli, mousse des bardes crados,
Tu me rends lyrique dès le troisième dodo.
J’t’ai trouvée dans un verre, un soir de naufrage,
Depuis j’rime en rotant des vers de mirage.

T’as l’goût de la chaussette et la forme du baiser,
Quand tu cognes mon crâne, j’me mets à danser.
T’es plus douce qu’un rêve en robe panthère,
Même si tu pues la guerre et l’hiver

Pioukpiouk dans le clafoutis,
Ma gnoulze crie dans l’infini,
Boobz, fritas, schnibble fou,
Je tombe, je roule, je vole partout !
Ô Bierrouïoli, emporte-moi haut,
Dans un jacuzzi rempli de mots.


Le matin j’me lève, collé au plafond,
J’ai perdu mon nom, j’me sens bien pourtant.
Mon foie m’écrit, mon estomac me juge,
Mais j’crie “Encore !” au schnibble qui me déluge.

Un jour prospèr rencontra clafoutis,
Et la montagne de boobz jaillit dans l’ennui.
Pincemi, Pincemoi, en bateau sans rame,
Une mouche sur ma trompe et le feu dans l’âme.

Pioukpiouk dans le clafoutis,
Ma gnoulze crie dans l’infini,
Boobz, fritas, schnibble fou,
Je tombe, je roule, je vole partout !
Ô Bierrouïoli, emporte-moi haut,
Dans un jacuzzi rempli de mots.


Ils posent des enclumes, moi j’pose ma plume,
Ils votent pour eux-mêmes, moi j’me noie dans l’écume.
Non, j’suis pas surcoté, j’suis juste sculpté
Par des rimes qui suent le passé.

Qu’il est beau le lavabo,
Qu’il est laid le bidet,
Ma langue fait des claquettes,
Et le monde devient discret…
Ô Bierrouïoli, éclate-moi le ciel,
Et fais pleurer mes rêves… à la pelle.


Zena laisse tomber les bras. Sa voix vibre encore entre les poutres du plafond moisi. Le dernier vers s’est écrasé contre une chaise vide. Quelques poils de schnibble flottent dans l’air comme des plumes de victoire douce-amère.

Elle descend de la caisse retournée, le souffle court, le cœur un peu trop à découvert. Son regard balaye la salle : des verres levés, des yeux flous, une main qui applaudit à côté du bon tempo.

Elle reprend une gorgée. C’est pas du courage, c’est du carburant.

Puis elle s’approche du bord de la scène, et d’un ton plus bas, presque complice, elle murmure :

J’ai chanté, ouais. J’ai jeté vos mots et les miens dans le même tonneau.
J’ai brassé tout ça avec mes tripes et vos silences.

J’ai pas fait ça pour être élue poétesse du bazar ou prêtresse des schnibbles célestes.

J’ai fait ça parce qu’un jour, entre un rot et un rime,
j’ai compris que même les âmes cabossées ont le droit de briller.

Même un bidet peut refléter une étoile, si la lumière est bien placée.

Alors maintenant…

Elle lève son verre, un sourire en coin qui cache peut-être une larme ou juste une bulle de bière remontée trop vite.

…si vous avez quelque chose à dire, dites-le. Écrivez-le. Hurlez-le.
Parce que le schnibble passe, mais la rime reste.

Merci encore à Taka, Pampa et Taftaf d’avoir participé au concours de Poésie et de m’avoir donné l’inspiration afin d’écrire cette chanson.
Bisouuuuus

Déconnecté

#20 2966-07-26 15:22:08

Pampa
Bouzouk

Re : Cabaret au Bar des Pochtrons

Quelle belle chanson zena j'en suis tout ému.
Tu as une voie magnifique et un vibratoire absolument rare.
Continu comme ça tu sera disque d'or bouzoukette.
Je voterai pour toi en tout ça

Déconnecté

#21 2966-07-27 07:55:49

Blurb
Quête du Schnibble

Re : Cabaret au Bar des Pochtrons

S'avance au pieds de la caisse, dépose un genoux au sol et tend à la chanteuse un bouquets fait de Zoukapik et de Fleurabouze

Puis il remet sa capuche délabré et quitte la pièce


LOBLONG BLOURBIUS

Aux ruines, je tiens ma cour; aux vivants, mon respect.

Déconnecté

#22 2966-07-27 21:18:11

Pampa
Bouzouk

Re : Cabaret au Bar des Pochtrons

Pampa se lève du bar et crie devant l'Assemblée
une autre, une autre ,une autre

Après avoir motive tout le monde a crier avec lui une autre il va paiera sa tournée de bieroli au bar

Déconnecté

#23 2966-07-28 08:37:52

Blurb
Quête du Schnibble

Re : Cabaret au Bar des Pochtrons

Blurb enlève sa capuche, gâche sa sortie mystérieuse et, dit avec beaucoup d'assurances

Une bieroli gratuite, ça ne se refuse pas car, comme dirait mes ancêtres

Je n’ai rien, je dois tout — mais je prends plus encore


LOBLONG BLOURBIUS

Aux ruines, je tiens ma cour; aux vivants, mon respect.

Déconnecté

#24 2966-07-29 16:35:44

Zena
Journaliste

Re : Cabaret au Bar des Pochtrons

Le silence s’effondre d’un coup sec. Une lumière rouge claque comme une gifle. Le sol gronde. Un larsen fend la salle en deux. Puis un cri. Un riff. Une énergie brute. Zena jaillit, bottes cloutées, robe éventrée par la lumière, la guitare hurlante sur le ventre comme une bête vivante.

YOOOOOOO LA SAAAAAAAAALLE !
Ce soir c’est pas du velours. C’est pas des paillettes sages ni des refrains à sucrer les vieux.
Ce soir c’est du rock. Du vrai.
Celui qui bousille les sabots et fait danser les regrets.
Alors ferme les yeux si t’as peur,
Mais serre tes tripes si t’as soif de feu.


Titre : “VLURXTRZNBNAXL EST EN FEU”
(Extrait de l’album “Trompe-moi si tu peux”)
Genre : Rock bouzouk hurlant / tempo 177 schnibbles/min


J’me lève dans un lit fait de miettes,
J’ai l’cœur piqué par des bottes à paillettes.
Ma langue cherche une vérité sale,
J’ai goûté la ville et elle m’a dit “avale”.

J’ai des flammes dans les bottes et des gloums dans les veines,
Un spleen qui crisse et des rêves qui traînent.
J’connais pas le calme, j’suis née dans la furie,
Alors j’vous gueule mes vers, j’vous crache ma survie.

VLURXTRZNBNAXL EST EN FEU !
Sors ta rage, étouffe plus tes bleus !
Brûle le passé dans un pogo sincère,
Danse avec la honte, crie à travers l’enfer !

VLURXTRZNBNAXL EST EN FEU !
Allume ton cœur avec du schnibble crû !
Frappe des sabots, tremble ton vieux pneu,
Ce soir, on vit, et on s’excuse même plus.


Zena descend de scène en hurlant, le micro tenu comme une arme, la voix râpeuse et belle. Elle slalome entre les tables, le regard planté dans chaque trompe. C’est plus un concert, c’est un rite. Elle frappe du talon. Elle soulève la poussière. Elle éclate les silences.

Ouais, toi ! T’as pas besoin d’savoir danser.
Fais juste trois pas avec ton cœur en feu.
Oublie les figures. Oublie la technique.
Gueule. Marche. Glisse. Sois vivant, pas joli.


Le riff s’emballe. Une batterie invisible tabasse l’espace. Un kazoo déchaîné traverse le son comme un cri de schnibble amoureux.


Je suis née pour hurler, pas pour plaire,
Pour coller des plumes sur la misère.
Et si j’dois tomber, j’veux qu’ça s’voit,
Avec des clous dans la voix et des paillettes sur les doigts.


Zena grimpe sur une chaise, tend le micro vers la foule comme si elle voulait lui refiler son cœur  et peut-être un peu de sa folie. Un projecteur tremblotant tourne autour d’elle, mais elle n’attend rien. Elle continue. Encore. Plus fort.


VLURXTRZNBNAXL EST EN FEU !
Et si t’as pas dansé, t’as rien compris au lieu.
Cette ville, c’est pas des murs : c’est des cris qu’on a pas encore hurlés.
Alors danse. Hurle. Pleure si tu veux. Mais sois là. Vraiment là.


Elle saute, le micro claque au sol. Puis le silence. Un battement. Un souffle. Et un dernier sourire en coin, pailleté de rage douce.


J’ai pas chanté pour divertir.
J’ai chanté pour réveiller.

Si t’as tremblé, t’as compris.
Si t’as crié, t’es vivant.

Ce soir, c’était pas un pestacle.
C’était une insurrection de sabots.

Bisouuuuuuus mes n’amouuuureuuh

Déconnecté

#25 2966-07-29 17:07:57

Blurb
Quête du Schnibble

Re : Cabaret au Bar des Pochtrons

Se retourne vers Zena et la suis des yeux impressionné par son rythme et sa folie
Bois une dernière gorgé de Bierrouïoli avant de poser son verre et battre le rythme de sa mains sur le comptoir
Ne quittant jamais Zena des yeux dans sa course folle et ricanant à la vue des bouzouké qui, dans leurs quête d'observation,
Tourne leurs corps tout entier à tomber de leurs chaises.
Et à la fin de la chanson il s'exclama

INCROYABLE ELLE A RÉUSSI À PRONONCER VLURXTRZNBNAXL

En bafouillant le nom de sa ville vraiment imprononçable.
Puis se retourne vers Pampa en levant son verre

Elle est chaude ce soir, après son morceau on va la chercher et je paie la prochaine tournée !


LOBLONG BLOURBIUS

Aux ruines, je tiens ma cour; aux vivants, mon respect.

Déconnecté

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