Bouzouks.net

Édition du 09/09/2967

"Ta mère la canicule", épisode ZIG

Vous l'attendiez (non ? Si ? ), le voici ! L'épisode ZIG de votre saga estivale de l'été.

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Épisode 2

Alors que Plotemi parcourt les allées du camping pour retrouver Mister Abdos 2026, Glabachou les parcourt pour retrouver la jolie zoukette rencontrée à leur arrivée. Il en est à son stoïème tour du terrain quand une intervention schnibblik similaire à celle vécue par sa mère quelques instants plus tôt lui fait heurter une zoukette.
C’est une jeune et jolie donzelle, il en est sûr. Sa trompe nasale ne le trompe jamais et, à force de renifler des popotins à chaque coin de rue depuis qu’il a quitté les bancs de l’école à coups de pied dans le cul, il sait reconnaître les effluves femelliennes à des kilomètres.

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Les noeils fermés, il prend une profonde inspiration pour profiter du délicat fumet qui s’échappe de sa prise providentielle. La trompe rassasiée, il ouvre des noeils avides dans la direction où le mène l’odeur subtile de pourprette des prés, prêt à en découdre avec la vision idyllique que son neurone malade a déjà fabriquée.
一 Non, mais ça va pas, la trompe ? Espèce de malade !
La voix nazillarde qui écorche les oreilles de Glabachou lui est familière et réveille en lui des traumas jamais tout à fait oubliés. Les noeils écarquillés de terreur, il se fige face à celle que toutes et tous redoutent de revoir un jour.
Glabachou ! Voilà qui ne m’étonne pas ! Déjà à l’école, vous n’étiez qu’un rustre bousculeur de zoukette. « Pardon, mazoukette, je ne voulais pas vous bousseculer, j’ai glissé. ». Allez savoir pourquoi, cette excuse fonctionnait et aucune zoukette n’a jamais voulu vous dénoncer.
Une goutte de sueur glacée de plusieurs litres glisse le long de l’échine de Glabachou.
Mais je n’étais pas dupe, moi ! Je voyais votre manège ! La façon sournoise dont vous percutiez les zoukettes les plus jolies. Sans aucune considération pour les moins avantagées par le Saint Schnibble.
Je..., bégaie Glabachou, certain que sa dernière heure a sonné avant un départ en Quête aussi violent que prématuré.
Mais voilà qu’enfin... ENFIN, vous jetez votre dévolu sur moi !
Miss Augyne – vous l’aurez reconnue – exulte face à un Glabachou dont l’incompréhension le dispute au dégoût. Alors qu’il ravale le vomi qui s’accumule dans sa bouche, il menace de faire une syncope quand cette dernière lui susurre dans le creux de l’oreille :
Ma tente est plantée à l’emplacement stodru. Je t’attendrai à la tombée de la nuit, grand fou.
La mégère part en chantonnant, laissant un Glabachou prostré, les noeils exorbités, un léger filet de bave ruisselant le long de son menton.

De son côté, Touftouf rejoint Soudainement, la jolie zoukette qu’il espère souffler à son frère.

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Il lui tapote sur l’épaule et attend qu’elle se retourne. Quand elle lui fait face, il lui adresse son plus beau sourire avant de lancer sa fameuse phrase d’approche :
Salut ! Moi, c’est Touftouf. Tu me fais voir tes ... ?
一 Touftouuuuuuuuuuuuuuuuuuf !
braille une Plotemi essouflée en arrivant à hauteur de son fiston. T’aurais pas vu un zouk super canon avec des zabdos en Schnibble forgé ?
La jolie zoukette sourit, heureuse de cette diversion qui lui permet d’échapper à la requête de Touftouf.
一 Vous parlez sûrement de mon père. Retrouvons-nous au resto ce soir ? Je pourrai vous le présenter.
Ne se sentant plus de joie, Pincemi oublie son rendez-vous avec Toushplouk et accepte l'invitation avec un empressement digne d’un quadra devant une zoukette à la sortie du lycée.
一 Parfait ! Alors à ce soir. Venez sans vos mouflets, je m’arrangerai pour disparaître avant la kahière entrée, lance la jolie zoukette en laissant Plotemi et Touftouf comme zig ronds de flan.

Par Pincemi, posté le 27/08/2967
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Lohtoh
Les numéros gagnants du 24/08/2967 étaient DRU - POO - KAH. Fievel a donc remporté la cagnotte de 12 970 struls, soit 12 581 struls pour lui et 389 struls pour la mairie (3% d'impôts). Félicitations à lui :)

Pub clan
Citoyens de Vlurxtrznbnaxl !

Le Fiacre des Artistes recrute les Bouzouks ayant encore assez de neurones pour tenir un pinceau sans manger la peinture.

Notre Saint des Saints Larsk veille chaque jour sur la cafétéria sacrée : discussions, chansons et jeux de mots douteux, prophéties absurdes et activités artistico-mystiques garanties.

Chez nous, ça bouge, ça parle, ça vit !

Rejoignez la gloire. Rejoignez le Fiacre.

Gloire à Nous !

Ps: on a de la bierrouïoli

La météo
Aujourd'hui, temps ensoleillé avec des températures allant de -16°C à 104°C. Ca va sentir le grillé aujourd'hui :D

Événement inutile
Pensez à souhaiter une bonne non-fête
à Donuts !

"Ta mère la canicule", votre romance de l'été 100% estivale et romantique
Pour célébrer l'été - et parce qu'elle manque cruellement d'inspiration et de personnel, la Gazette a décidé de renouer avec la tradition du feuilleton journalistique avec une croustillante romance estivale.
Par Pincemi le 04/08/2967      Revoir cet article

Classement de la semaine
Cette semaine c'est Ajuntapall qui est le doyen de la ville avec 169520 d'expérience

boubouch est à l'honneur avec une fortune personnelle de 2 521 687.6 struls

Robby est le meilleur joueur de Plouk avec un ratio de 9.00

boubouch a bien chiné puisqu'il se hisse premier du classement collectionneurs avec une valeur d'objets rares de 2321.60

Blackbone est le plus gros enstrulé de la ville, avec 33 226 177 struls de dettes !

Enfin Nicoulas a le plus gros porte-struls en se baladant dans les rues avec 1 165 325.8 struls

Les derniers articles du journal :

Quand les slips pensent, tout le monde serre les bretelles du destin.
par bouzouk inconnu le 07/05/2967

Au départ, ce n’était qu’une sensation vague.
Une sorte de chatouillis psychique, un écho dans les pensées, qu’on croyait venir d’un rakis mal digéré ou d’un excès de bave dans la cafetière.
Mais très vite, la population de Vlurxtrznbnaxl a dû se rendre à l’évidence : les slips avaient commencé à penser. Et surtout, à parler.
Pas avec des mots qu’on entend avec les oreilles. Non.
Avec des mots qu’on reçoit directement dans le cerveau, au moment le plus vulnérable : quand on enfile son sous-vêtement du matin.


Chuchotements en coton
Tout a commencé de manière insidieuse.
Une phrase, parfois absurde :
“Tu me presses comme une tarte molle, relâche un peu les hanches.”
Ou plus crue :
“Si tu continues à manger autant de rakis-frits, je vais finir en triangle.”
Les pensées se faisaient plus intrusives.
Certains slips se mettaient à commenter les décisions de vie, les émotions, les regrets les plus enfouis.
Ils semblaient connaître tout de leurs porteurs.
Des souvenirs oubliés, des pensées honteuses, des habitudes secrètes.
Et ils n’avaient aucune intention de se taire.

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Une ville sur les nerfs
La ville toute entière a commencé à vivre sous tension.
Se changer devenait un acte de confrontation mentale.
Il n’y avait plus d’intimité possible.
Des citoyen·nes restaient figé·es devant leur tiroir à sous-vêtements, en panique à l’idée d’entrer à nouveau en contact avec ces tissus devenus sentients.
Difficile de garder une vie normale quand le slip commence à juger les choix vestimentaires du jour :
“Tu vas mettre ce haut avec ces chaussettes ? Sérieusement ?”
Ou pire, quand il évoque un amour de jeunesse oublié, ou qu’il se met à pleurer silencieusement entre deux coutures.

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L’organisation du silence
Face à cette crise, des tentatives de solutions improvisées ont vu le jour.
Certains ont commencé à porter des couches de protection mentale faites de papier d’alu et de coussinets d’oreilles, d’autres ont décidé de rester nus sous leurs combinaisons pour éviter tout contact mental avec leurs dessous.
On a même vu des groupes se rassembler à la tombée de la bave, échangeant à mi-voix des techniques pour apaiser leur slip, comme parler doucement à son tiroir, chanter des berceuses aux fibres textiles ou enduire ses dessous de lotion à l’herbe glavioteuse.
Mais malgré toutes les tentatives de compromis, les slips n’ont cessé de gagner en assurance.
Certains refusaient d’être portés deux jours de suite, d’autres exigeaient un cycle de lavage avec des senteurs précises.
D’autres encore… refusaient de se taire même la nuit, répétant en boucle leurs pensées jusqu’à rendre leurs porteurs insomniaques.

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La fracture du tissu social
Plus le temps passait, plus les choses empiraient.
Certains slips cessaient même de jouer leur rôle.
Ils se tordaient volontairement, se retournaient sur eux-mêmes, formaient des bosses de mécontentement dans les pantalons.
D’autres glissaient en douce, pendant les déplacements, comme pour dire :
“Tu veux m’oublier ? Alors je t’abandonne.”
Des témoignages circulaient sur des slips qui s’étaient liés entre eux, échangeant des pensées complexes, formant des réseaux mentaux, comme un collectif diffus, invisible mais présent à chaque pli du quotidien.


La nouvelle ère du textile
Il est désormais clair que plus rien ne sera comme avant.
Porter un sous-vêtement, à Vlurxtrznbnaxl, n’est plus un geste anodin.
C’est un pacte entre l’intime et l’intelligent.
Un contrat non écrit avec une conscience faite de coton, de fibre et d’aiguille.
Les couturières murmurent en travaillant.
Les machines à laver sont bénies avant chaque cycle.
Et chaque matin, avant d’enfiler quoi que ce soit, les habitant·es marquent une pause, ferment les yeux, et murmurent :

“Je t’écoute. Mais ne me juge pas.”

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Nos ancêtres les grazouks ou les pioupiouks ?
par Sangtriste le 09/10/2966

Cher lectorat, on vous voit, affalé.e à la taverne, refaisant la colline et votre vie au détour d'un verre. Et après la question de la primauté de l’œuf ou de l'animutant, vient celle de votre origine. Mais, il y en a vraiment parmi vous qui penseraient être recopié.es d’un Pioupiouk ? Si oui, Woodruff vous attend à l’Asile à bras grands ouverts, il doit enfin avoir fini de célébrer sa victoire au lohtoh.

Bon, si vous ne pensiez pas cela, d'autres raisons seront fournies à l'entrée. La coiffure de La folle aux pioupiouks vous ira bientôt super bien, si si on s'y connait en fashion dans nos bureaux, vous avez vu notre rédactrice en cheffe ?

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Ceci n'est pas un botoflatron d'elle, voyons. Ni de vous, d'ailleurs. Vous en êtes à combien de bierros depuis ce matin?

Alors, on voit déjà le courrier des lecteur.ices qu’on va recevoir, oui l’article que vous tenez dans vos mains ne va pas répondre à la question posée.

Ni même essayer de le faire. Ce n’est pas la réponse qui nous intéresse, c'est vrai, c’est le fait que l’éventualité d’une réponse prémâchée, de struls vous pousse à vous délester.

Pourquoi vouloir savoir qui sont nos ancêtres?

Qu’est un ancêtre mis à part StaGaGa ? Un ou une bouzouk qui vous aurait fait ? Voyons, ça se saurait et ne serait pas du tout un secret si c'était possible.

Du coup, ça ne sert à rien de faire la moindre recherche à ce sujet, il est clos. Dans votre intérêt, bien sûr, même si, sans aucun rapport, la coiffure de La folle aux pioupiouks vous irait quand même vraiment bien.

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Qu'il serait dommage de perdre du temps... Ou un autre organe pour ce genre de question!

Pourquoi vouloir savoir qui sont?

Mais, soyons audacieux, pensons à plus grand que les mystères les mieux gardés. Pourquoi voudriez-vous chercher à comprendre la raison de votre présence à Vlurxtrznbnaxl?

Que changeriez-vous si vous saviez ? Que savez-vous que vous ne savez pas ? Et c'est qui ces qui? Est-ce que vous voulez vraiment reprendre une bierro maintenant?

Car attention, cette édition de la Gazette ne profite pas de la chaleur estivale pour nous laisser le neurone au repos. Et si réfléchir vous fait transpirer, vous pourriez accuser les charmants rayons brûlants d'y contribuer. Vous voyez qu'on pense à votre bien!

D'ailleurs, c'est pour cela que nous nous devons de préciser que nombreux prétendent et prétendront pouvoir assouvir votre soif de connaissance, alors que bien peu le feront sans desseins cachés. Heureusement que le Secte du Schnibble est là pour ça !

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Comme on a toujours eu l'air digne de la confiance qu'on nous apporte...

Pourquoi vouloir savoir?

Okay, c'était peut-être trop vous demander de vouloir réfléchir. Nous comprenons. Vous savez si peu de choses, c'est toujours compliqué le début d'une collection. Mais au moins en cherchant un peu de savoir, vous ne risquez pas le doublon de pensées dans votre neurone.

Après un mandat kikoulien de Taftaf il peut vous sembler nécessaire d'accroître vos connaissances pour vous protéger des maladies peu étudiées. Mais Taftaf ne semble depuis longtemps plus être contagieux tant qu'il n'est pas arrosé de dotation pécuniaire une fois le soleil disparu dans l'horizon.

C'est bien la preuve que parfois, savoir, c'est pas mal.

Pourquoi vouloir?

Ah, mais c'est sûr qu'au bord d'un plan d'eau irradiée, avec une boisson qui l'est tout autant, vous pourriez vouloir vous demander à quoi bon faire autre chose que profiter du moment présent. Mais au fait, c'est pas l'heure de la pré-sieste avant la vraie sieste ?

Et bien quoi, encore ? Voter MLB? Profiter d'un concert organisé par Dolaren ? Proposer des jeux tous ensemble comme Henrystocrate ? Vouloir devenir maire comme eux ? Même vous méritez mieux que ça. En tout cas si vous avez acheté cette édition à son prix officiel, sinon... Vous vous reconnaîtrez, les pauvres.

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Les vrais gagnant.es de votre dodo, de toute manière.

Nos ancêtres, les bouzouks

Alors, est-ce que toute cette réflexion n'est pas préférable à une réponse dictée sans effort?

Non ? Bon alors, c'est non. Comme pour ce verre que vous avez en main, on le repose avant de le vider, ça suffit.

Mais nous voyons que vous aimez bien qu'on vous dise quoi penser, n'hésitez surtout pas à contacter la rédaction, on vous redirigera au bon endroit.

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Confessions nocturnes
par Pincemi le 29/09/2966

En ouvrant ma bouate à missives hier soir, quelle ne fut pas ma surprise de découvrir une missive de molmol. Surprise qu'elle comporte plus de sto mots. Surprise que ce ne soit pas des insultes. Surprise que les phrases veuillent dire quelque chose. Et surprise qu'elle ne soit pas écrite avec du chocolat.

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La méfiance que je ressentais à l'ouverture de l'enveloppe tachée de gras s'est envolée comme l'argent de la mairie pendant un mandat de Donuts en découvrant les mots à la fois maladroits et bouleversants que la pauvresse m'avait adressés. Cet appel de détresse, véritable témoignage d'une déchéance foyer d'une renaissance dont même notre cher et magnifique Fumseck n'aurait osé rêvé, mérite non seulement ma bienveillance, mais aussi la vôtre, cheræs lecteurices.

Une dérive sans nom
Autrefois, Moumou était un bouzouk moustachu fort en trompe qui n'avait pas sa langue dans ma poche. Suite à un de mes nombreux et non moins merveilleux mandats, il avait subi une opération censée nous rendre meilleures, à savoir l'ablation de la stoïème trompe. Iel était alors devenue molmol, une bouzoukette gentille au phrasé subtil et au goût prononcé pour la bierro.

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Mais la ressemblance de la belle avec un·e MLBiste s'arrête là. Tel ObeylisK qui est tombé dans le chnoubznog quand il était petit, molmol tomba dans la bierro la trompe la kahière et n'en sortit plus jamais.

Un possible retour au port ?
Jamais ? Non ! Car bien qu'imbibée, molmol résistait encore et toujours. C'est avec une volonté hors du commun que cette bouzoukette que plus personne ne regarde aux élections et ailleurs est sortie de sa torpeur maltée pour reprendre sa vie en main.

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En effet, après avoir constaté que l'intégralité de ses employé·es avaient déserté et qu'elle était seule dans les locaux de son usine, molmol prit conscience de sa situation lamentable et décida que c'en était trop et que point trop n'en faut.

Larguez les amarres et vogue la galère !
Forte de cette nouvelle conviction, molmol a vite pris une kahière mesure, celle de sa décrépitude, avant de décider que, même si "Mmmm miam miam bierro !", elle n'en boirait plus jamais. Jamais ? Si j'en crois keskel me dit, elle n'y a pas touché depuis kah heure, ce qui, pour cette barrique à binouze, représente déjà un bel exploit. Portée par les effets bénéfiques que lui procure ce sevrage, molmol veut à présent porter sa nouvelle sagesse et ses bonnes intentions à la mairie, qu'elle espère conquérir grâce à la bienveillance du peuple.

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Nul doute qu'une telle preuve de confiance ne pourra que l'encourager dans la voie des Bonnes Moeurs, voie qu'elle avait choisi d'embrasser et dont elle a fini par se détourner, sans doute la faute à de trop fortes doses de produits ménagers.

Oui, mais...
Oui, mais voilà. molmol est sans le sous. Elle a claqué tous ses struls à la taverne et n'a plus un rond pour financer la campagne qui lui permettra de rafler vos voix pour les prochaines élections.

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Alors, ami·es lecteurices, si vous croisez molmol dans la ruelle et que vous voulez soutenir son combat contre l'alcool et la pauvreté, n'hésitez pas à lui jeter quelques pièces. Ou à lui sourire et la saluer, ça lui fera sûrement plaisir !

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