Pincemi n'écoutait pas les mises en garde de son date. Il était craquant et elle saurait lui accorder toute l'attention qu'il méritait en temps voulu, mais Schnibble n'avait pas encore façonné le zouk qui dicterait ses actes à Pincemi. Ou plutôt, il l'avait rappelé à lui et sans VitouZ, personne pour tenir les rênes de la tornade blonde.
Pour l'heure, elle voulait en découdre kah bonne fois pour toute avec Super_Bulle, parce que même si elles avaient fini par deviendre coupines, elle était quand même sacrément caractérielle et ça saoulait bien Pincemi. Et puis, elle espérait impressionner son rencard et éveiller chez lui un instinct un peu plus primal et un peu moins cucul serré. Parce qu'il était mignon tout plein, mais Pincemi les préférait un peu moins propret.
Sale face de bloubz ! J'vais t'apprendre la politesse ! J'suis pas un bouzocondé !
ABAB ! 1212 !
Pincemi fut surprise et très exalté d'entendre ces propos grossiers dans la bouche de son rencard. Tout ça prenait une tournure très intéressante.
- AH bah toi aussi tu veux lui péter la trompe ? Allons-lui régler son compte !
Surexcitée, Pincemi sautillait sur place en tapant dans ses mains, oubliant un court instant la présence de Super_Bulle.
- C'est vraiment un kahier rendez-vous génial, ...
Elle réalisa un manque évident dans leur relation naissante :
- Comment tu t'appelles, déjà ?
Alors qu'elle commençait à penser qu'on lui avait posé un bon vieux grazouk, une voix se fit entendre. Pincemi sursauta et se retrouva face à un bouzouk qu'elle n'avait jamais vu avant. Elle qui avait craint le pire n'était pas mécontente du petit lot qu'elle venait de piocher. Une fois son rythme cardiaque revenu à la normale, elle articula un bonjour enthousiaste.
- Salut ! Oui, c'est moi, PAMeLa. Fiou, t'es à la bourre, mais t'es là, c'est tout keski compte ! Je suis contente que tu aies repéré mon profil sur l'appli !
Pincemi culpabilisait un peu de sa fausse identité, mais elle révèlerait le poto, le poteau, le potauroz avant que les choses n'aillent trop loin, elle se l'était promis.
Avant que son date n'ait le temps de répondre, elle lui attrapa le bras et l'entraîna en direction du parking du Super-V.
- Dis donc ? Pour notre kahier rencard, ça te dit de me voir mettre une peignée à une héroïne mal coiffée ?
Pincemi avait fini par comprendre le fonctionnement de l'application Adopte un zouk et avait enfin pigé qu'elle avait mélangé les zig messages. Toujours partante pour mettre une peignée à Super_Bulle, Pincemi ne voulait en aucun cas manquer son rencard avec le cul-serré qui parlait comme un gratte-papier du Club. Même si elle ne comprenait rien à ce qu'il avait écrit, elle avait trouvé un je ne sais quoi de charmant qui avait attisé sa cucuriosité. Pour plus de discrétion, elle avait caché sa tignasse blonde sous la capuche de son souhaite à capuche et s'était affublée de lounettes de soleil Goucciotte.
Elle entreprit de faire le tour du square, mais sans savoir le nom de son prétendant ni à quoi il ressemblait, son rencard s'annonçait d'emblée compliqué.
Dans les locaux de Floulix, c'est à dire sur le bout de canapé au Skwatt' où Pincemi pose le plus souvent son popotin et le reste, elle réfléchit. Hier soir, elle a regardé une série sur la tv à rayon gamma du Skwatt' et elle a eu comme une révélation. Si les séries font de la propagande capitaliste et l'apologie de la mafia, elles peuvent sûrement en faire de même pour le MLB et la Révolution !
Forte de cette conviction, Pincemi bondit sur le canapé et, tout en sautillant sur les coussins défoncés aux tâches de bierros et de vomi, elle rameute toustes ses potes clodos pour leur faire part de son incroyable découverte.
- Viendez vite, les clodos ! On va teindre tous les neurones en rouge grâce à la tévévision !
À peine inscrite, Pincemi reçoit une notif. Pas étonnant, quand on a son fysik et le reste. Elle clique pour consulter le message quand une zigième notif notifie Pincemi.
Décidément, quel succès !
Alors qu'elle prenait connaissance de la demande de rendez-vous du kahier message, un missclick la fait basculer sur le zigième message. Mais la fausse chat teigne ne s'en rend pas compte et poursuit sa lecture en pensant toujours être sur le kahier message. Une fois le message lu et partiellement compris, Pincemi réfléchit à une réponse. Elle pianote les touches, efface, recommence son message. Elle a peur d'être trop entreprenante, puis pas assez. Finalement, elle se décide pour un sobre "OK", qu'elle envoie, sans trop savoir comment, une réponse groupée à ses zig prétendant·es.
Satisfaite, elle part en quête pas du Schnibble mais du zigième message. Après des heures à tapoter partout sur son iToboz, elle abandonne les recherches.
Si je lui plais vraiment, iel renverra un message...
Pincemi n'avait jamais osé utiliser l’appli Adopte un Zouk. Il faut dire qu'elle n'en avait jamais eu besoin. Mais son statut de zoukette mariée et ses réticences à s'ouvrir à Sky de son désir de kouple/trouple libre et polyamoureux la poussait vers ce nouveau mode de rencontres en toute discrétion.
C'est fébrile qu'elle créa un profil sous un faux nom et publia sa kahière annonce.

Salut tout le monde !
Je m'appelle PAMeLa. Polyamoureuse, je cherche des esprits libres et des corps libérés pour des amitiés amoureuses affranchies des contraintes de genre et plus si possible.Pincemi se blottit contre son n'époux et lui offre un sourire enjôleur.
- N'amour... Keske j'y peux si tes larbins sont des zincomquipètent ? Tu leur as demandé de te bourrer l'urne et voilà le résultat. À force de leur apprendre à vider les caisses, vider les shops, vider leur neurone... ben ils ont vidé ton urne. Et pour quoi ? Pour que kah d'entre eux puisse usurper ta place sur le trône municipal qui te revient pourtant de droit ?
Oui, Pincemi abusait honteusement de la mégalomanie de Sky pour l'amadouer et entre ça et ses boobz, elle ne doutait pas d'y parvenir.
- C'est leur trompe que tu devrais casser, n'am. ça et mes petites papattes arrières ![]()
Alors que RomainZigStoBlaz avait pris place dans le fauteuil sans aucun mot ni aucun droit, Pincemi murmura à la zoreille de Sky :
- Aide-moi à le virer, punis-le et tu pourras prendre tout keske tu veux.
Elle contacterait les Gentils et toustes celleux qui pourraient l'aider quand elle aurait eu l'accord du plus dur de tous les durs à cuire.
Pincemi pénétra dans la mairie de sa démarche fière et déter. Elle entra dans le bural du maire sans se faire annoncer par autre chose que le bruit de ses talons zaiguilles. Elle resta en retrait derrière Washoe qui terminait son discours sur le balcon. Quand elle estima qu'il avait fini, elle dit ce qu'elle était venue pour dire :
- Les attaques de mon n'époux sont injustifiées et d'une lâcheté sans nom. Il se terre dans sa Villa et t'envoie ses larbins serviles pour prendre ce qu'il estime être à lui mais qui appartient au Peuple. Ou alors c'est encore kah de ses lieutenants qui zlote dans son dos et dans ce cas, c'est pire, il se ramollit. Schnibble sait combien j'aime cet énergumène, mais là, ça devient n'importe quoi !
Elle fit une pause, reprit son souffle en faisant entrer plein d'air dans ses boob... poumons avant de poursuivre :
- Si tu as besoin de mon aide à titre personnel ou du soutien du MLB pour mener ta défense ou une contre-attaque, tu sais où me trouver.
La confirmation de Seylinn rassura Pincemi, qui ne doutait pas vraiment, mais qui préférait quand même être sûre.
Peut-être que tu vas trouver ça insensé... mais... qu'est ce que tu ferrais pour te sentir vivante ici ?
Pincemi n'avait pas eu à réfléchir longtemps pour trouver quoi répondre à sa creuche.
- La dernière fois que je me suis sentie vivante ici, c'est quand un zouk m'a embarquée sur son n'épaule comme un zouk de cromagnouk et qu'il m'a encastré la tête dans la porte en sortant. J'ai pas spécialement envie de me refaire transbahuter comme un sac à patates, mais je pourrais peut-être faire vivre ça à une zoukette qui me plait.
Pincemi observe la réaction de Seylinn avant de préciser :
- En essayant de pas lui cogner la tête, quoi.
Elle espérait être assez pas subtile pour être comprise.
Pincemi regarde sa main dans celle de Seylinn. La voir affirmer ainsi sa possession chamboule le petit keur toumou de Pincemi, qui confirme son appartenance à la belle Seylinn en reserrant doucement l'étreinte de ses blaz doigts autour de ceux de Seylinn.
Après avoir commandé une bouteille de champo tiède à souhait, elle répond au salut discret d'Ajun et aux multiples interrogations de Seylinn.
- C'est extrêmement facile, puisque c'est exactement keske je veux ! Pourquoi tu crois que je mets ces tenues hors de prix avec si peu de tissu et que je laisse mes boobz au balcon toute l'année ?
Elle rit, laisse ses doigts jouer avec ceux de Seylinn, puis se redresse pour lui faire face.
- J'espère juste qu'il n'y a pas que les bouzouks qui me regardent ainsi.
Le serveur arrive à point nommé pour permettre à Pincemi de se redonner une contenance. Elle saisit la bouteille de champo et en avale une grande goulée. D'un signe de tête et d'un sourire, elle remercie Henristocrate pour le verre avant de poursuivre :
- Pour en revenir à ton honnêteté, je fais semblant d'apprécier la bierro tiède quand je suis au MLB et je fais semblant d'avoir oublié tous les amants et les amantes qui ont compté dans ma vie pour ne pas heurter la virilité de Sky et sa sécurité émotionnelle.
Elle affiche un sourire complice et baisse la voix pour conclure :
- Il n'y a que la vérité qui blesse, et il y a des êtres qu'on ne veut blesser en aucun cas. Mais il y a aussi des blessures qui valent tous les mots d'amour.
Elle effleure la cicatrice qui orne son boobz drauche.
- Un jour, je te raconterai l’histoire de la cicatrice au coin de l’œil de Sky. En attendant, ne sois pas ce que tu crois qu'il aimerait. N'aie pas peur d'être qui tu veux être, il ne t'en aimera que plus.
Pincemi ne savait pas si Seylinn parlait de la compagnie de l'alcolouïoli qu'elle venait de commander ou de la sienne. Dans le doute, elle préféra penser qu'il s'agissait d'une agréable combinaison des zig. Elle-même n'était pas opposée à l'idée de s'enfiler quelques verres, ce qui ne rendait pas moins désirable la présence de Seylinn à ses côtés, bien au contraire.
- Tu as raison. Et avec moi à tes côtés, je peux te dire que tu as la meilleure compagnie qu'on puisse trouver à Vlurxtrznbnaxl !
Elle pensa soudain à son cher n'époux et hésita entre le ZMZer et garder Seylinn rien que pour elle. Elle se mit à applaudir en se disant qu'elle avait bien le droit à une après-midi entre coupines. Oui, se voiler la face était une autre des nombreuses spécialités de Pincemi qui, en se mentant à elle-même, pensait ne pas mentir aux autres.
- Commande tout keske tu veux, c'est moi qui invite !
Pincemi entre comme une furie dans le bural du maire, avec pour seul vêtement ses zescarpins escarpés Loulouboutin, ceux avec la semelle couleur de Corrompu
.
- Qu'est-ce que tu fous là ???
Elle balance sur le bural le courrier de la taxe reçu cette nuit en lieu et place d'une visite incongrue du Don et compte sur sa coopération pour ne pas l’interrompre avant qu'elle ait terminé.
- Je l'ai payée, ta foutue taxe, alors maintenant, j'attends ma robe. Je me baladera à pwal tant que j'aurai pas eu une robe d'une valeur d'au moins tu sais combien !
Elle fait ensuite le tour du bural et s'assoit dessus façon Sharogne Foncedé.
- Maintenant que je suis là, tu me ferais pas voir ton programme avant que j'essaie ma nouvelle robe, mon Skynounet ?
Pincemi observe Seylinn tandis que celle-ci semble passer par diverses émotions. Elle voudrait prendre ses mains, les détriturer et les serrer dans les siennes, mais elle n'ose pas. C'est trop important pour se précipiter.
Raconte moi tout Pincemi... Raconte moi qui tu es aujourd'hui.
Pincemi prend une profonde inspiration.
- Je crois que je suis toujours la même et toujours une autre. Je suis aussi instable que mes boobz quand je me mets à courir sur la plage.
Pincemi rit de sa blague tout en lorgnant ses boobz, parce qu'elle aussi, elle aime bien les mater, après tout. Puis elle reprend son sérieux et plonge ses noeils monogoûts dans ceux de Seylinn.
- Mais keski compte, c'est celle que je serai demain.
Fraîchement patronne d'une énième nouvelle entreprise, Pincemi se rend à l'ANPC avec un air déterminé. Elle interpelle un·e employé·e et lui remet une affichette.
- Vous pouvez placarder ceci sur vos panneaux inutiles, s'il vous plaît ?
Certaine que son souhait sera, comme d'habitude, exaucé, Pincemi n'attend pas la réponse positive et tourne les talons, laissant son affichette aux bons soins des larbin·es du vieux scribouillard, un autre encapuchonné qui ne saurait rien lui refuser.
♥ Ouverture d'une nouvelle entreprise de fabrication de kornomouth hydratant à Vlurxtrznbnaxl !
♦ Le nom, tout comme l'activité, sont susceptibles de changer.
♣ L'entreprise recrute sur missive de motivation et entretien d'embauche uniquement.
♠ Ne postulez que si vous êtes Relativement Propre.
Pour un peu, Pincemi rougirait. Aux compliments, aux sous-entendus et aux regards de Seylinn.
- Même si toi et moi on a un fort penchant pour un certain brun, si tu l'avais vu en vrai, tu regretterais toi aussi qu'il ne soit pas là. Un blond canon de la Quête qui envoie en Quête. Avec des airs de Brad Prout, mais en clodo. Un vrai régal pour les noeils.
Les noeils en question vagabondent sur Seylinn et ramènent vite Pincemi à la réalité qui lui fait face. Consciente du possible zigouble sens de sa question, elle prend le temps de la réflexion pour fournir à la jolie Seylinn une réponse à la hauteur de ce qui les lie.
- Si. Mais quand bien même tu ne serais pas viendue, j'aurais continué d'attendre
En entendant la voix de Seylinn, Pincemi remet encore plus ses veuch en place et un peu moins sa jupe. Elle se tourne pour lui faire face et la gratifie de son plus beau sourire.
- Tu es viendue !
Elle lui indique une chaise, époussette les résidus de kahuètes et s'installe.
- Oui, heureusement, vu que c'est toi que j'ai invitée !
Elle tend une poignée des kahuètes qu'elle vient de ramasser à Seylinn.
- Mais.. comment tu connais Klooks ?
Voilà des lustres que Pincemi n'avait pas remis les pieds à la taverne. Un bref coup de noeil vers le comptoir fit défiler devant elle toute une vie de beuverie et quelques fantômes qu'elle avait plus ou moins aimés.
- Kloops ! laissa-t-elle échapper en trébuchant.
Elle se rattrapa de justesse, ou pas, et se releva tant bien que mal en rajustant sa jupe et ses veuch. Peu timporte, cet endroit se moquait bien de la décence et de la distinction. Elle s'installa à une table et commanda d'un claquement de doigts de quoi se mettre bien le temps de découvrir si la belle Seylinn allait accepter ou non son invitation.
Pincemi, qui n'était plus à kah boutade près de la part de son n'amour de toujours, n'eut même pas envie de monter sur ses grands grazouks. À peine fit-elle semblant d'être fâchée en posant ses poings sur ses hanches. Elle n'esquiva pas le baiser, mais ne s'attarda pas non plus dans les démonstrations d'affection. Elle fit le tour du bural et s'assit dans le fauteuil qu'elle avait fait rehaussé d'une peau de kramouth sainte et tique. Cette petite guéguerre matrimoniale la faisait jubiler, au bas mot.
- Allons allons, n'am... Tu sais keski arrive quand je suis ces meszouks. Soit tu me trompes, soit je te trompe, bref... on se trompe et personne n'aime ça.
Elle décroisa ses jambes sans les recroiser.
- Comme je suis une gentille zoukette, je te laisse quelques minutes pour reconsidérer ta proposition.
Habituée à voir les bouzouks et bouzoukettes se ruer au portillon chaque fois qu'elle le désirait, Pincemi aurait dû se lamenter de voir que kah seule personne s'était donné la peine d'essayer de la faire rêver. Certes, pour récupérer le fauteuil en or, mais aussi, du moins l'espérait-elle, pour son plaisir à elle.
Au lieu de ça, Pincemi n'avait de cesse de lire et relire la missive qu'Ajuntapall avait rédigé dans le but de lui subtiliser la mairie. La curiosité la rongeait et Pincemi imaginait inlassablement les perspectives qu'Ajun se proposait de lui laisser entrevoir. L'idée de son doigt inquisiteur pointé sur ses inconséquences l'émoustillait au plus haut point, elle qui avait toujours aimé qu'on lui montre la voie à suivre. Elle brûlait de mettre tous les boutons qu'elle avait à sa disposition entre les mains sévères d'Ajun le Roide pour découvrir enfin lequel il titillerait de sa grande sévérité.
Quand elle-même fut lassée de jouer avec les boutons de la mairie, elle glissa la missive d'Ajun dans son entreboobz, tout près de son item99. C'était décidé, Ajun avait gagné, elle lui ouvrirait en grand les portes de la mairie.
Quand La Facteur sonne à la porte de la suite nuptiale du kouple phare de la colline, Pincemi est déjà certaine de la bonne nouvelle. Elle a fait le nécessaire, après tout. En revanche, ce à quoi elle ne s'attendait pas, c'est de rouler à ce point sur le vieux StaGaGa. Elle ouvre des noeils tout ronds en découvrant le pourcentage de sa victoire et le nombre de voix que le vieux a recueilli et qu'elle peut compter sur kah doigt de kah main. Elle éclate de rire, se moquant de réveiller Sky. Elle bondit sur le lit, saute et hurle sa joie d'une si belle humiliation.
Au petit déjeuner Struleone, à la grande table familiale, Pincemi fait profil bas et se la joue modeste. Elle s'excuse en pouffant du camouflet infligé à l'ancêtre, avale un spaggiouli froid et un champo tiède avant de filer au bureau de la mairie qu'elle a gagné sans tricher, avec ziggnee vraies voix en sa faveur à elle contre kah seule petite et ridicule voix pour StaG.
- Heureusement que tu as voté pour toi ! lance-t-elle en quittant la villa.
Une fois au bureau, elle est surprise de trouver les vilaines mains du vieux sur ses manettes municipales à elle. Elle le chasse (à nouveau hu hu) d'une tape sur les doigts et remet un peu d'ordre dans tout ça.
- Bon, pour commencer, le salaire à gnee. Une bonne taxe de... combien ? bnzgnee % ? Non, allez, soyons cool, mettons gozgnee % et on n'en parle plus !
Elle dicte le courrier de la taxe à Martine et se met au balcon. Avec le monde qu'elle a elle-même au balcon, ça fait Inssepcheun, le balcon sur le balcon hi hi elle ricane de son humour si raffiné et cultivé. Elle s'éclaircit la gorge, admire l'item99 qui orne son entreboobz, le caresse avant de s'adresser aux sto badauds pas encore réveillés qui partent travailler, sans doute chez Sky, le numéro kah de la ville dans tous les domaines, même ceux dont elle seule peut attester.
Cher bon peuple de Vlurxtrznbnaxl !
Cette semaine, ça va, j'ai trop rien à fout... faire, donc je peux m'occuper d'envoyer les taxes à chaque fois que ce sera possible. Par contre, la semaine prochaine, j'avais prévu d'emmener Sky en ouKENde d'une semaine en n'amoureux dans le camp Tal. Je trouverais dommage de laisser la mairie à Martine et pire encore, que vous passiez une semaine sans moi et sans taxes !
C'est pourquoi je vous propose d'offrir la quasi totalité de mon mandat à qui le méritera !
Je ne donne pas de consigne. Faites-moi rêver, j'abandonnerai la mairie à qui me fera le plus envie, d'une façon ou d'une autre...
Depuis qu'elle était deviendue MLBiste, Pincemi avait pas mal changé. Même si elle aimait toujours les belles robes, les struls et les trucs qui brillent, elle détestait l'oppression et la main-mise de son tendre époux et de sa famille vérolée sur la ville. Aussi cette grande idéaliste matérialiste avait-elle décidé d'interviendre pour éviter un nouveau mandat de StaGaGa (c'est toujours lui) obtenu par le bourrage d'urne, une pratique qui la révulsait, elle qui n'avait même jamais bourré son soutif.
Elle avait donc profité du manteau de la nuit et enfoui sa belle chevelure blonde sous un bonnet Dâne, la dernière marque de créateur à la mode. Elle s'était infiltrée dans les locaux de vote et, à la faveur de la bierro qui endort les vigiles et des struls qui font fermer les noeils de ceux qui sont restés sobres, elle était parvenue jusqu'aux urnes sans encombres.
Elle avait alors sorti tous les bulletins de l'urne - il n'y en avait pas beaucoup -, et elle les avait tous observés attentivement. Elle avait d'abord extrait tous ceux qui sentait l'urine de grabataire, puis elle avait remis les bulletins licites dans l'urne. Elle n'avait même pas pensé à compter les bulletins pou voir qui risquait de gagner. Elle avait déjà laborieusement compté les faux vote et était arrivée au nombre assez impressionnant de kahglap faux votes. Pas mal, pour un vieux...
Après avoir fourré les faux bulletins dans son soutif, elle était retournée auprès de Sky sans rencontrer aucune résistance. Elle s'était un peu vantée avant de s'endormir dans les bras muské du zouk qu'elle aimait.
Bonjour et bienvenue S3b
Pour obtenir la carte d'électeur, il faut être un peu actif sur le forum et participer au RP. Dès que tu auras entamé une activité rôliste, la Team se fera une joie de te faire parvenir ta carte d'électeur ![]()
À la zigième taxe digne du MLB par un pas MLBiste, Pincemi, en bonne MLBiste, voit rouge. Non seulement on en veut à son pouvoir d'achat, mais en plus, on nuzurpe la politique clodo. C'en est trop pour elle. Mais comme c'est le gouingouin, Pincemi décide d'utiliser la manière douce. Elle ajuste son décolleté vers le bas et s'approche de lui en ondulant largement de tout keskel peut onduler. D'une main lascive, elle trifouille sa fourrure.
- Dis donc, petit zozio ? Tu étais plus gentil avec moi devant l'autel. C'est pas en vidant mes bourses que tu vas te retrouver avec moi devant l'hôtel pour vider les tiennes.
Elle se rapproche encore, jusqu'à placer sa trompe à quelques millimètrouilles du petit goingoin.
-Je suis sûre que tu es un zozio intelligent et que tu sais comment combler une zoukette comme moi, pas vrai ?
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